22 novembre 2017

[Anime] Yamato Nadeshiko Shichi Henge

yamato nadeshiko shichi henge

Titre japonais : ヤマトナデシコ七変化
Nombre d’épisodes : 25 épisodes
Année de production :
 2006
Licence en France :
 Aucune
Fiche :
 Animeka ; ANN

Derrière ce nom un peu à rallonge se cache une série qui m’a fait pensé à Ouran High School Host Club : une fille entourée de beaux gosses riches, mais surtout une très bonne comédie. Un schéma assez classique donc, mais l’originalité du personnage féminin principal, Sunako, donne à la série un petit côté très particulier.

En effet, Sunako a des goûts assez spéciaux : elle adore les films d’horreur et affectionne les squelettes, modèles d’anatomie et autres objets bizarres. De plus, peu soucieuse de son apparence, elle est habillée et coiffée un peu n’importe comment. Enfin, c’est même volontaire, et l’on apprend assez vite la cause de son comportement. Les quatre beaux gosses de locataires, eux, ont pour mission de la transformer en lady. S’en suit donc une histoire aux multiples gags, au côté déjanté très bien géré à mon goût. Bien sûr, les quatre garçons parviendront à faire changer Sunako, dans une certaine mesure, mais elle aussi aura beaucoup d’influence sur eux.

Si je ne suis pas du tout fan de l’aspect over-efféminé des personnages masculins, j’ai beaucoup aime les différents « effets visuels » qui contribuent beaucoup au comique. Les quatre garçons qui se transforment souvent en petits bonhommes blancs aux formes simplistes tout en restant super expressifs, ou Sunako très souvent représentée en modèle mini. On a le droit aux sempiternelles hordes de jeunes filles hystériques qui poursuivent nos beaux gosses, mais aussi, beaucoup plus drôle, aux saignements de nez en geyser de Sunako quand elle regarde un peu trop ces beautés éblouissantes.

Tout ça se déroule à un ryhtme régulier et il n’y a pas un épisode où l’on s’ennuie. Pour ce qui est du comique, les petits encarts « Lady e no michi » que l’on voit au moins une fois par épisode sont aussi très réussis, tout comme les interventions d’Hiroshi, le modèle d’anatomie. Quant à l’ambiance sonore, cela m’a paru tout à fait à la hauteur pour une série du genre, et les chansons des génériques sont plutôt sympas même si je les écouterais pas en boucle. Et, c’est toujours très important dans ce genre de série, les voix sont vraiment sympas, il le fallait vraiment pour réussir le personnage de Sunako.

Une série qui vaut donc le détour, il ne faut pas s’arrêter à l’image des quatre beaux gosses au milieu de roses rouges, la série a un réel intérêt et est vraiment agréable à regarder d’un bout à l’autre.

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