20 avril 2018

Curly Giraffe

curly giraffe

J’ai déjà dit maintes fois du bien de l’album collaboratif de Rie Fu, At Rie Sessions, sorti il y a déjà près de deux ans. Comme si ça n’était déjà pas suffisant qu’il contienne de magnifiques chansons, il m’a permis de découvrir de nouveaux artistes. Au moins deux. Et le premier d’entre eux, c’est Curly Giraffe. Pourquoi lui plutôt qu’un des autres artistes ? Parce que je me demandais qui pouvais bien se cacher derrière ce nom amusant que j’avais l’impression d’avoir déjà croisé ailleurs.

Curly Giraffe n’est pas un groupe, mais le nom du projet solo de Takakuwa Kiyoshi, qui est loin d’être un petit nouveau sur la scène musicale japonaise puisqu’il y a officié dès le milieu des années 1990 en tant que bassiste du groupe GREAT3 (que je n’ai pas encore écouté, mais évidemment je suis curieuse de voir ce que ça donne ^^). La discographie de Curly Giraffe se compose à ce jour de 5 albums (le dernier étant sorti tout récemment), 1 live et 1 album d’auto-reprises, Thank you for being a friend.

Et il se trouve que c’est cet album que j’ai écouté en premier, attirée par les noms des artistes ayant prêté leur voix pour l’occasion : Bonnie Pink, Chara, Kimura Kaela, Andô Yûko, Arai Akino et Cocco, parmi celles que je connaissais de près ou de loin. J’étais presque étonnée de ne pas y retrouver Rie fu ! ^^ C’est une façon assez particulière d’aborder pour la première fois la musique d’un artiste, mais il se trouve que je n’avais pas regardé en détail le contenu du disque et ne m’étais pas vraiment rendu compte qu’en fait on n’entendait pas du tout ou presque la voix de Curly Giraffe. En tout cas, la musique m’a tout de suite plu, et j’ai aimé la façon dont chaque chanson semblait adaptée pour les chanteuses.

Restait à savoir si ces chansons et les autres donnaient aussi bien dans leur version originale avec la voix du chanteur. Et je me suis tout de suite rendu compte que oui avec le premier album éponyme, sorti en 2006. Je suis tout de suite tombée sous le charme de titres comme Rocketman, que j’avais partagé il y a près d’un an.

Et si j’ai mis tant de temps à écrire ce billet pour parler un peu plus en détail de Curly Giraffe, c’est parce que je sentais bien à quel point ça serait difficile de parler de sa musique. J’ai beau écouter beaucoup de musique, et de styles quand même bien plus variés qu’il y a quelques années, j’ai toujours autant de mal à mettre un nom sur ces styles, et je ne cherche pas vraiment à le faire car c’est souvent trop réducteur.

J’aime les chansons de Curly Giraffe d’abord parce que j’aime sa voix et sa façon de chanter. Toutes ses paroles sont en anglais, avec un accent irréprochable probablement dû à ses origines australiennes (info lue sur le Wikipedia japonais mais pas plus de détails à ce sujet). Sa musique est à mi-chemin entre le mélodique et l’ambiant : on peut l’écouter en fond sonore sans y faire plus attention que ça, mais quand on écoute plus attentivement, on se rend compte tout de suite que les mélodies sont super accrocheuses.

Si on retrouve dans la majorité de ses chansons une instrumentation classique rock/folk, il y a aussi une bonne dose de sons plus synthétiques, et les morceaux instrumentaux ne sont pas rares. J’adore vraiment le mélange, après quelques écoutes on a tout de suite l’impression de connaître les albums depuis longtemps. Mon préféré reste sans aucun doute le premier, mais il y a des petites perles dans les autres aussi. J’ai essayé de piocher un peu partout pour la petite sélection de titres présentés ici.

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