10 décembre 2018

[Drama] Konya hitori no beddo de

konya hitori no beddo de

Titre japonais : 今夜ひとりのベッドで

Nombre d’épisodes : 10

Diffusé en : Automne 2005

Chaîne de diffusion : TBS

Fiche : DramaWiki

Au hasard de mes navigations de fiches d’acteurs en fiches de séries sur le Dramawiki, je suis tombée sur ce drama que je ne connaissais pas du tout. Comme il y avait quelques têtes connues au casting, et aussi la présence de Motoki Masahiro que je n’avais jamais vu dans un drama mais que j’avais bien aimé dans le film Departures, je me suis vite laissé tenter. C’est pas mal de regarder de temps en temps des dramas qui semblent moins connus pour faire partager ses découvertes, et le côté romance entre gens de plus de 25 ans (dit comme ça c’est peut-être pas très vendeur ^^), ça me disait bien.

konya hitori no beddo de

L’histoire tourne autour de six personnages, certains étant mis plus en avant que d’autres : il y a avant tout Akiyuki et sa femme Yu qui sont mariés depuis sept ans. Il y a ensuite Azusa, qui doit se marier avec Ryo, le jeune demi-frère d’Akiyuki. On apprend vite qu’entre Akiyuki et Ryo, ça n’a pas l’air d’être le grand amour. Enfin, il y a Shunsuke, ami de longue date et collègue d’Akiyuki, ainsi que sa soeur Reiko, qui est aussi une vieille connaissance. Un couple marié, un autre sur le point de l’être, on se doute bien que ce n’est pas avec une telle situation qu’on va pouvoir faire dix épisodes, et donc que les choses vont changer. Certaines vite, d’autres un peu moins.

Et c’est ça le problème du drama : d’un sens il se passe des choses, et d’un sens il se passe rien. Il y a vraiment des événements, des changements dans les relations entre les personnages, mais comme je n’ai pas complètement accroché, je ne me suis pas sentie si concernée que ça et j’ai eu du mal à voir où on voulait en venir.  Les personnages ne sont pas mauvais, leur interprétation non plus, mais il manque un je ne sais quoi qui fait que je n’ai pas été complètement immergée, que je n’ai pas attendu l’épisode suivant avec impatience.konya hitori no beddo de

konya hitori no beddo de

Akiyuki est joué par Motoki Masahiro, plutôt convaincant en gars qui a passé la trentaine et qui est un peu perdu quand certains événements viennent perturber sa vie tranquille d’homme marié depuis sept ans et qui semble aimer sincèrement sa femme. La femme en question, Yu, est interprétée par Seto Ayaka (la Rika de Hachimitsu to Clover), et si je n’ai pas compris toutes les réactions du personnage, elle ne m’a pas agacée non plus et je n’ai donc rien à lui reprocher.

Kaname Jun joue Ryo, le petit frère. J’avais pas mal apprécié cet acteur dans Ryûsei no Kizuna, déjà un peu moins dans Atashinchi no danshi. Là, je reste sur cette impression pas franchement convaincue. Il a beau avoir une belle gueule, il manque quelque chose. Azusa est interprétée par Okina Megumi, que je ne connaissais pas. Son personnage peut être un peu agaçant, même si elle a de quoi être paumée on a parfois envie de lui demander si elle pourrait savoir un peu ce qu’elle veut, mais au niveau de l’interprétation rien ne m’a gênée non plus.konya hitori no beddo de

Sasaki Kuranosuke interprête Shinsuke, personnage dont je n’ai pas vraiment toujours apprécié le comportement, même si d’un sens il était assez prévisible. C’est pas son meilleur rôle, mais bon comme je l’aime bien au départ ça allait encore. Enfin, sa soeur Reiko est jouée par Hada Michiko, aperçue dans Smile. Le personnage est plutôt sympathique, mais c’est elle qu’on voit le moins alors c’est difficile de se faire vraiment une idée.

Ce que j’apprécie dans les comédies romantiques qui mettent en scènes des gens qui travaillent et pas des élèves et des étudiants, c’est qu’on nous présente un ou plusieurs univers professionnels. C’est également le cas ici : Akiyuki est designer de couvertures de livres (vous noterez l’affiche de Salignac dans son bureau ^^), et Azusa fabrique des objets en verre, on voit donc assez souvent son atelier et sa boutique. Ah oui, et même si c’est plus classique et qu’on le voit moins, Ryo est coiffeur. J’ai trouvé tout ça plutôt sympa. Côté musiques, il y a plusieurs chansons « jazzy groovy » que j’écouterais pas en dehors mais qui donnaient une ambiance assez réussie. La chanson du générique avec son côté tango est pas mal non plus.konya hitori no beddo de

konya hitori no beddo de

Je ne me suis pas ennuyée en regardant ce drama, mais comme je le disais plus haut, je n’ai pas non plus enchaîné les épisodes. J’ai apprécié des comédies romantiques qui n’avaient rien d’original (je pense en particulier à Slow dance), mais là il manque quelque chose. Au niveau des interactions entre les personnages (que ce soit d’amour, d’amitié ou de conflit entre les deux frères) et au niveau des événements. C’est clair que dans ce genre de romances, il y a forcément des trucs qui sont un peu invraisemblables quand on y pense, mais qu’on arrive à nous faire admettre sans problème. Là, c’est toujours un peu bancal, on a l’impression que les personnages ne sont pas impliqués à 100%, que les réalisateurs ne savaient pas trop où les mener. Ce n’est pas mauvais, mais ce n’est pas non plus super bon.konya hitori no beddo de

Je n’en dirais pas plus au niveau de l’histoire pour ceux qui voudraient quand même tenter le coup, mais ce n’est pas un drama que je conseille de voir en priorité. Si vous êtes adeptes du genre et que vous n’avez plus rien d’autre à vous mettre sous la dent, pourquoi pas, après tout mon avis n’engage que moi et vous serez peut-être beaucoup plus emballé ^^. C’est dommage, en tant que série peu connue, j’aurais aimé la conseiller vivement. Mais bon, tout ça ne m’empêche pas d’avoir envie de revoir Motoki Masahiro, particulièrement dans un drama dont je parlerai sûrement bientôt. Bon, et au moins, pour une fois, j’ai pas fait une note de trois kilomètres ! :p

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*