22 septembre 2018

Je veux un cobaye !

Ce matin je suis allée au marché qui se tient tous les lundis dans le bourg voisin, un bon marché de campagne sous les halles avec de petits producteurs, dont on aurait pu voir la description dans un Flaubert, les étalages de vêtements moches et de quincaillerie en moins sans doute. C’est vrai, des petits producteurs il y en a aussi au marché Saint Marc à Rouen, même si les grands étalages sont plus nombreux. Mais la grosse différence, c’est qu’ici il y a des bêbêtes. En gros, je me suis crue de nouveau dans la basse-cour du salon de l’agriculture. Ca piaille dans tous les sens, il y en a de toutes les tailles et toutes les couleurs. Une fois encore j’ai pu voir pas mal de lapins, mais aussi une bonne dizaine de jeunes cochons d’Inde.

Ouais, j’aime bien les cochons d’Inde. Y’en a qui trouvent qu’ils sont cons, moi je dirais que bien sûr ce n’est pas l’animal le plus fûté du monde, mais c’est mignon, gentil et tout calme. Ca ne demande que de la bouffe et de l’attention. Quand je suis arrivée à Dijon il y a trois ans et demi, j’en ai acheté un. Un beau cobaye rosette marron, qui a bien grandi et qui s’appelait Ein. Ben ouais, un peu la même couleur quand même ^^. Ein s’était bien habitué à prendre le TGV, le bus et le métro dans sa petite boîte quand je rentrais à la maison, il était très sage ! Il faisait un bruit très particulier, entre le ronronnement et le roucoulement, quand on le gratouillait bien, ou aussi à certaines fréquences de sons assez aigües quand j’écoutais de la musique.

Quand je suis partie au Québec, je l’ai laissé chez mes parents, ç’aurait été trop compliqué de l’emmener là-bas. Et puis au départ je n’étais supposée partir que quatre mois… Les quatre mois se sont transformés en dix-huit, avec des retours à la maison certes, mais je le voyais plus beaucoup mon pauv cochon… Et l’été dernier, deux mois avant que je revienne, il est mort d’on ne saura jamais exactement quoi…

Donc, pour en revenir au marché, déjà que je me tâtais pour reprendre un cochon, mais de voir ces petites bêtes m’a décidée. Bien sûr il faudra que j’attende mon retour de Londres, mais je sais où en trouver. Je songe même à en prendre deux pour qu’ils se tiennent compagnie. Un jour, j’aurai un chat, mais pour l’instant je trouve que le cobaye est une excellent animal de compagnie. C’est différent bien sûr, mais j’aime vraiment ces petites bêtes !

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*