21 février 2019

Mon année 2018

mon année 2018

Même si je savais que je ne pourrais pas publier ce billet le 31 décembre ou le 1er janvier, j’avais quand même pas mal réfléchi à ce que j’allais y raconter. Oui, il y a ça, et ça, et puis ça. Et donc au final, 2018, c’était comment ? Est-ce qu’il s’est passé beaucoup de choses ? Je ne sais toujours pas trop quoi répondre à ça ! Est-ce qu’il  y a eu des gros changements en 2018 ? Non, pas vraiment. On vit toujours à trois dans la même maison, l’autochtone a toujours le même boulot (du coup c’est la première fois qu’il autant de temps dans la même entreprise !), je suis toujours mère au foyer. Ha, il y a eu du changement pour Messire quand même, mais à son jeune âge les grands changements c’est presque la routine :D. Il s’est passé des trucs bien ? Oui, pas mal ! Des trucs pas bien ? Oui, aussi, parce que la vie doit parfois suivre son cours…

J’avais terminé mon année 2017 en disant que je cherchais à m’organiser un maximum pour trouver un équilibre et prendre un rythme de croisière. J’étais déjà consciente que je courrais peut-être après une utopie, et un an après je ne peux pas vraiment dire à quel point j’ai avancé car je me bats toujours pas mal pour avoir assez de temps pour moi. Parce que je sais quand même de mieux en mieux comment je fonctionne, j’ai sûrement besoin de plus de sommeil et de temps pour moi que la moyenne et je peux supporter le manque de l’un et/ou de l’autre si c’est pour un temps que je sais limité (genre pendant mon année de M2). Et puis je réalise de plus en plus aussi que ce qui me stresse, c’est le désordre. Le désordre physique si on peut dire, et aussi le manque de structure dans ma journée. Je veux pas me transformer en robot, mais clairement je sais que je suis bien plus efficace en planifiant, et surtout ça me stresse moins car ça me permet plus de voir ce que j’ai réussi à faire plutôt que d’avoir l’impression à la fin de la journée de pas avoir avancé. Je suis tout le temps en train de trier et ranger et c’est pas évident car d’un côté savoir qu’il y a des choses pas utiles dans les placards ça me stresse, mais de l’autre j’ai beaucoup de mal à me séparer des choses, et surtout je ne voudrais pas avoir à jeter ce qui peut encore servir donc ça prend aussi du temps de trouver comment vendre/donner les choses.hiver

Au printemps, j’ai cru que 2018 pourrait être l’année où je deviendrais une deuxième fois mère, ou du moins où je débuterais une nouvelle grossesse. Mais après une période plus tranquille qui a suivi un début d’année bien difficile, la gestion de Messire est redevenue plus éprouvante et je ne me voyais absolument pas avec un nouveau-né en plus, c’était le pétage de câble assuré. Là pareil, un moment il va falloir se décider car je ne pourrai pas remettre éternellement et ça sera forcément plus difficile avec un deuxième enfant, mais sérieusement fuck la différence d’âge idéale de 2 ou 3 ans quoi :=). Ce qui est certain c’est que j’ai de plus en plus envie d’avoir à nouveau un tout ptit ver qui se tortille et qui passe son temps à dormir et à têter :D. Et ma troisième année de mère m’a fait découvrir encore des choses sur moi-même, même si ce n’est pas toujours de la manière la plus agréable. Voir le monde à travers les yeux d’un enfant qui compte sur nous pour le découvrir, c’est à la fois un peu effrayant mais tellement enrichissant, ça permet de relativiser beaucoup de choses, d’en découvrir et redécouvrir d’autres, de voir quelles sont vraiment nos priorités. 

L’année aurait sûrement été bien plus difficile si je n’avais pas découvert le petit yochien où Messire est allé 2 petites journées par semaine à partir d’avril. Je suis tellement contente d’avoir trouvé ça toute seule par hasard, c’est exactement ce qu’il fallait, autant pour lui que pour moi. Vu que c’est de 10h à 14h ça passe super vite et je n’ai pas le temps de faire tant de choses que ça mais ça fait vraiment de bonnes petites coupures dans la semaine et du coup ça permet de le préparer tranquillement pour la « vraie » rentrée. Parce que du coup, ça change aussi le plan qui était a priori de le mettre dans un établissement classique et ça va être tellement moins prise de tête pour moi et plus épanouissant pour lui de pouvoir profiter jusqu’au primaire. Une autre chose qui a pu se faire en douceur mi-septembre c’est la fin de l’allaitement. Je suis vraiment heureuse qu’on soit allés jusque là tous les deux (je n’aurais jamais imaginé ça et en plus c’était pas gagné d’avance), et ça me parait déjà bien loin !

A la fin du printemps, on est allé en France. Cela faisait 2 ans que je n’étais pas rentrée (mais j’avais vu mes parents et mes soeurs entre deux) et c’était la première fois que j’étais si peu impatiente de revenir au Japon. C’était la dernière fois que nous avons vu ma grand-mère maternelle, qui est décédée au mois de septembre. Trois mois plus tard, c’est mon mari qui a perdu son grand-père. Le fait d’être maintenant la deuxième génération ou presque (mon mari a encore une grand-mère mais je n’ai plus aucun grand-parent maintenant); d’avoir passé la moitié de la trentaine, de voir que mon fils a déjà trois ans ça en met un coup et c’est difficile d’admettre que le temps reste le même et que c’est simplement moi qui ne perçoit pas son passage de la même manière. Je ne compte pas m’attarder à énumérer ce que j’aurais dû faire ou ne pas faire pour mieux profiter de ces années passées, il vaut mieux s’occuper de savoir ce qui est important pour la suite.

2018 a aussi été l’année où j’ai rompu avec celle que j’appelais ma femme, mon amie depuis plus de 20 ans. Ca faisait 8 ans qu’on n’habitait plus sur le même continent et en dépit de sa procrastination chronique on parvenait à garder le contact. Mais depuis qu’elle est venue à Tokyo en 2016 il y a des trucs qui me sont restés en travers de la gorge, et certains événements en 2018 ont fait que je ne pouvais plus me taire. Je n’ai jamais eu de réponse à mon message. Je suis vraiment peinée, mais je ne regrette pas car je ne pouvais pas continuer comme ça. J’ai pu me rendre compte que l’éducation des enfants, ou plus précisément la manière de s’occuper des tout-petits, c’était important à ce point. Que je ne pouvais pas supporter l’hypocrisie qui peut se cacher derrière le « chacun fait comme il veut avec ses enfants ». Pas sur un principe fondamental et dans mon entourage proche.

sakura kunitachi

Que ce soit à propos des enfants et de la maternité ou des enjeux écologiques autour de la consommation, j’ai vraiment envie de m’engager, mais pour l’instant voir à quoi sont confrontées les personnes qui tentent d’informer me décourage beaucoup. Certes, il y a la manière de faire, et je sais bien que je ne suis pas fine pédagogue même si j’ai fait des progrès. Mais il y a aussi tout simplement des personnes qui ne veulent pas entendre et qui s’entêtent à parler de jugement et d’opinions alors qu’on parle de science et de faits. Et puis il faut voir  aussi si je parle d’engagement virtuel plutôt tourné vers la France ou du moins l’occident, ou un engagement au Japon qui pourrait sortir du cadre d’Internet, mais dans ce cas en plus de mes compétences sociales médiocres je ne me sens pas légitime en tant qu’étrangère, même si ce sont des sujets qui concernent tout le monde quel que soit le pays et la culture. Et puis qu’il s’agisse d’enfants ou d’animaux, clairement je ne supporterais pas psychologiquement d’avoir connaissance de cas plus concerts vu comment ce que j’entends de loin me rends déjà malade. C’est pour ça que j’admire les gens qui arrivent à supporter ça. Même si je ne sais pas exactement où ça va me mener, j’essaie donc de réfléchir comme je peux à ce qui pourrait rendre le monde meilleur et à ce qui est important pour moi. J’essaie aussi d’apprendre à mieux connaître la société humaine si on peut dire, d’écouter tous ceux et celles qui sont d’une manière ou d’une autre moins privilégiés et/ou différents de moi, blanche hétéro en bonne santé qui a grandi dans une famille unie et a reçu une éducation supérieure. Pour savoir comment est le monde pour eux, pour être plus ouverte d’esprit, pour ne as être du côté de l’intolérance par ignorance.

En 2018, j’ai encore passé un paquet d’heures à préparer à manger, toujours dans l’optique d’avoir le plus possible de fait maison et de limiter les produits transformé, le tout avec un minimum de produits d’origine animale et de sucre raffiné, et un maximum de fruits et légumes. Je suis vraiment contente de ce que je suis capable de faire maintenant, j’alterne entre des périodes où je préfère m’en tenir à ce que je maîtrise et d’autres où je me lance à nouveau dans la découverte de nouvelles recettes. Et puis il n’y a pas que le déjeuner et le dîner, pour le petit déjeuner et le goûter il y a tellement de bons trucs à faire ! J’alterne aussi entre des périodes cuisine « internationale » et cuisine japonaise, que je végétalise aussi autant que possible. J’ai vraiment envie de découvrir davantage la cuisine végétarienne bouddhiste (shôjin ryôri), que ce soit au restaurant ou avec des livres de cuisine. L’organisation doit aussi être de mise pour ne pas passer la journée aux fourneaux et avoir de quoi mettre dans le bentô de Messire. Puisqu’on a maintenant un beau terme à la mode en anglais, je peux dire que j’essaie de pratiquer le batch cooking. Ca devient vite une évidence, mais certains livres et blogs aident bien pour avoir des idées de ce côté. Je regrette d’avoir un congélo si petit (mais ce n’est pas bien raisonnable de compter sur le stockage surgelé dans un pays où un typhon ou un séisme peuvent causer des coupures d’électricité…) et j’aimerais beaucoup explorer le domaine de la conserve et aussi aller plus loin dans ma découverte des aliments fermentés parce que ce que j’ai testé pour l’instant est super convaincant, qu’i s’agisse du yaourt (sans lait de vache), du nattô ou de la choucroute !

En 2018, j’ai encore découvert un petit paquet de superbes endroits au Japon et il n’y a décidément pas besoin d’aller très loin de chez moi pour ça. A la fin de l’hiver, nous avons passé un super weekend à Nagatoro. Deux mois après, nous étions à Narita et Sawara. Durant l’été, pas d’expédition vers le grand nord cette fois, nous sommes allés deux fois à Yatsugatake en faisant un petit saut par Koufu au retour la seconde fois. En octobre,j’ai pu découvrir un peu Nagoya et puis en novembre, j’ai pu revoir un peu Kanazawa et découvrir la sauvage péninsule de Noto. Il y a tellement l’embarras du choix que ce n’est pas évident de choisir, surtout si on veut éviter certains moments (genre l’été) et privilégier d’autres où il y a des événements particuliers (mais dans ce cas-là il faut faire avec la foule…). Si on n’a pas bougé de Tokyo cette fois avec ma famille, je suis retournée dans des coins de ma ville où je n’étais pas allée depuis plusieurs années parfois et j’ai pu me rendre compte encore une fois du boulot qu’il y avait encore pour l’explorer. Et puis même si je regrette de ne pas avoir fait d’escapade dans un autre pays d’Europe pendant notre séjour en France, la découverte de Lyon a été un sacré bon lot de consolation ! Comme je l’ai dit dans mes bilans mensuels, s’il y a des contraintes quand on voyage avec un enfant en bas âge ça vaut vraiment le coup car c’est tellement génial de le voir s’émerveiller devant le shinkansen, profiter autant que nous de la bonne bouffe, demander à retourner dans le bain de l’hôtel, faire le zouave au bord de la mer; découvrir les manèges… 

tournesols kiyose

Et sinon, question divertissements ? Parce que oui, je me plains de pas avoir de temps mais quand même, y’en a eu pour les yeux et les oreilles en 2018, heureusement :). Côté livres, pas tant que ça hélas car j’ai encore eu du mal à maintenir la petite séance lecture avant le coucher. Mais au moins, j’ai tenu ma promesse de lire de la non-fiction, en fait j’en ai lu plus que des romans. Principalement des ouvrages pour tenter d’établir le mode d’emploi de Messire, même s’il change tout le temps XD. Ce n’est pas non plus en 2018 qu’aura eu lieu la reprise des jeux vidéo, ou plutôt devrais-je dire la reprise de Final Fantasy, puisque ça fait de nouveau des mois que je n’ai pas touché à ma partie du 13ème épisode. Par contre, ça me démange quand même de plus en plus de me refaire le 9ème épisode ! Vu qu’il y a eu plusieurs événements liés à la saga côté expos et concerts depuis fin 2017, l’univers FF reste quand même bien ancré dans mon petit kokoro.

Comme j’ai déjà fait un petit billet dédié au sujet, je ne m’attarderai pas davantage sur ma riche année musicale ponctuée par un nombre record de concerts (je dirai juste : trop hâte d’être au prochain concert de Yuga !). Côté anime, je n’ai évidemment pas pu voir le quart de la moitié de ce que j’aurais voulu mais comme je l’ai aussi expliqué, je ne suis pas près d’abandonner, surtout que j’ai eu un super méga coup de coeur. En contradiction apparente avec mon envie d’ordre et de minimalisme, j’ai d’ailleurs encore agrandi ma collection de DVD/BR d’anime, et aussi ma collection de CD et de manga. Je resterai attachée au support physique tant qu’il y en aura et c’est un vrai bonheur d’avoir ce petit coin dans la maison où sont rassemblés ces univers et ces musiques qui me tiennent tant à coeur. En faisant appel le plus possible à l’occasion j’ai presque complété la discographie de groupes comme Asian Kung-Fu Generation et Quruli. J’ai sur mon étagère les magnifiques volumes grand format d’une série qui va définitivement me faire reprendre un peu la lecture des manga dans les mois qui viennent. J’ai l’embarras du choix question séries anime, et il va falloir aussi que je rattrape un peu mon retard du côté des longs-métrages d’animation. Et puis il va falloir bientôt mettre un peu Messire dans le bain Ghibli aussi ^^. J’ai également déjà fait un petit point concernant les drama japonais, j’ajouterai juste que je suis retombée dans les séries américaines en fin d’année, enfin une seule hein et ça m’occupe déjà assez bien comme ça. C’est une bonne vieille série de mon adolescence (j’allais quand même pas regarder un truc récent :p) et je suis vraiment à fond, mais le côté addictif me perturbe par moments. Avec les drama, comme il y a très peu d’épisodes j’arrive à être raisonnable mais là quand on a une série terminée qui a plusieurs saisons on a tout de suite tendance à vouloir enchaîner et du coup la productivité de la journée ou de la soirée en prend un coup. 

Et en 2018, il y a eu autre chose qui s’est amorcé et qui n’annonce pas du bon pour l’encombrement des étagères (mais pour la déco des murs si !) : je m’intéresse de plus en plus aux arts visuels, et du coup j’ai des envies d’artbooks. Tout ça c’est en partie de la faute à quelques expos où je suis allée. J’ai réussi à ne pas repartir des expos Amano et Nakamura Yûsuke mais je regrette beaucoup et ça va se finir chez Book Off un de ces quatre (plutôt sur leur site qu’en boutique, c’est quand même plus rapide !). Par contre à l’expo Miniature Life j’ai craqué et j’ai même acheté le deuxième volume peu de temps après ! Et puis si mon achat de l’ouvrage de Tsuchimochi Shinji date d’il y a plus de deux ans, c’est en été 2018 que j’ai eu le plaisir d’accrocher l’estampe pigmentaire d’une de ses oeuvres dans la pièce japonaise de la maison. Je n’avais même pas parlé de ça dans mon bilan mensuel en fait, c’était la première fois que je participais à un financement participatif et j’étais vraiment contente que le projet aboutisse, et que ce soit l’oeuvre représentant un lieu de Tokyo que j’aime particulièrement qui ait été choisie. Encore une belle coopération France-Japon :D. Enfin, j’ai aussi découvert le superbe travail de Mori Toshinori, dont je parlerai prochainement car il est lié à une autre découverte de 2018 que je souhaite partager un peu plus en détail, le postcrossing.

Je ne sais pas si c’est parce que je suis moi-même incapable de dessiner, mais j’avais du mal auparavant à m’intéresser à toute forme d’illustration qui ne sot pas d’artistes très largement reconnus. Mais à force de voir passer des illustrations sur les réseaux sociaux, qu’il s’agisse de professionnels ou d’amateurs (ce mot est tellement facilement péjoratif je devrais l’éviter en fait !), je me suis mis à suivre plusieurs personnes et à cliquer des petits coeurs tellement ça fait plaisir aux yeux. J’admire tellement le talent qu’ont tant de personnes, ça me manque vraiment de ne pas être capable de m’exprimer comme ça. Paraît-il que ça s’apprend et certes on ne peut rien faire sans la technique, mais sans don elle ne donne pas grand chose non plus. Je vois des choses dans ma tête parfois (je vous inquiète pas trop j’espère XD), je ne sais pas si avoir la technique me permettrais de mettre ça sur du papier ou tout autre support matériel !

automne kanazawa

Au fil des paragraphes, j’ai un peu l’impression que ce billet s’est transformé en résumé de tout ce dont je n’ai pas encore parlé en détail sur ce blog. Je le dis régulièrement dans les billets dédié à son « actualité », il y a des dizaines d’articles que je veux écrire mais le retard continue de s’accumuler au fil des voyages, des drama et des concerts. Et au lieu d’être raisonnable et de renoncer à un type d’article, au contraire j’ai envie d’écrire sur d’autres sortes de choses en plus ! Je me demande encore régulièrement s’il est raisonnable de donner tant d’importance à un blog, surtout quand il a si peu de notoriété, mais voilà, douze ans que je suis là ! Même si souvent le soir je laisse tomber car je n’arrive pas à me concentrer pour écrire, quand j’arrive à le faire ça me fait vraiment du bien. Même quelque chose d’aussi simple que de se souvenir d’une journée de voyage ou d’un concert ou donner mes impressions sur une série sans spoiler, ça entretient ma capacité à mettre de l’ordre dans mes idées et à les exprimer. 

Des bonnes résolutions ? Le début d’une année est une limite très arbitraire pour décider de changer, arrêter ou commencer des choses, mais après tout pourquoi pas saisir l’occasion ? Mais plutôt que de se fixer la limite de l’année, plutôt voir sur le plus long terme. Comme je disais l’autre jour j’ai envie de rejouer de la musique, comme je disais plus haut j’ai envie d’apprendre à dessiner, j’ai une machine à coudre dans mon placard qui ne demande qu’à piquer mais je ne me suis toujours pas lancée. j’aimerais aussi passer au niveau supérieur pour embellir notre jardin, en fait j’ai envie d’un tas de plantes et arbustes à fleurs pour chaque saison mais mon succès avec ce que j’ai eu pour l’instant est très aléatoire et il ne faut pas rigoler avec la régularité des soins à porter donc j’ai toujours peur de viser trop haut. Question loisirs un peu triviaux mais qui peuvent être bien efficaces pour se vider la tête, j’ai prévu de me mettre un peu aux puzzles et je pourrais aussi ressortir mes livres de coloriage avec plein de fleurs et de piou pious ! Et puis question santé, il faut vraiment que je me fixe un créneau pour faire régulièrement du yoga même si c’est pas tous les jours, le must évidemment serait un cours mais ça veut dire sociabiliser quoi :D. Sérieusement, le peu que j’ai découvert en autodidacte (principalement des poses debout) a fait plus de bien à mon dos que des années de semelles orthopédiques et des anti-inflammatoires. Le fait de ne plus être assise une grande partie de la journée devant un écran a pas mal aidé aussi, et c’est en partie pour ça que je me vois mal reprendre un jour la traduction comme activité professionnelle. Mais bon, dans tous les cas, dans ce registre-là ça ne sera sûrement pas pour 2019 :). Déjà près de quatre semaines de passées, c’est clair que ce n’est pas encore cette année que le temps va ralentir !

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