Au mois de mars 2025, une nouvelle année scolaire s’est terminée et Messire est déjà arrivé à la moitié de ses 6 années de primaire. Cela a donc aussi fait trois ans qu’on a déménagé. A ce moment-là, Duchesse était encore un petit bébé qui se traînait à quatre pattes et il y avait des cartons partout. Trois printemps après, le petit bébé galopait bien et a commencé à demander à aller jouer toute seule dans le jardin. Il valait mieux en profiter tant qu’il ne crevait pas de chaud et qu’on ne se faisait pas encore bouffer par les moustiques, c’est sûr. J’ai verrouillé le portail et en ouvrant la porte-fenêtre qui donne sur le jardin (avec la moustiquaire bien bloquée pour que les chats se fassent pas la malle), je pouvais la surveiller tant qu’elle allait pas faire le tour de la maison :D. Je crois que c’est à ce moment-là qu’elle a commencé à aimer les cloportes (en japonais c’est dango mushi, c’est plus mignon :D).
Le deuxième weekend de mars, on est allé profiter des premières floraisons au jardin botanique Jindai. Je ne me lasse pas de cet endroit, leur jardin de pruniers en pleine floraison vaut le détour. Comme on était déjà allés à Kyodo no mori en février et qu’on en a encore vu plus tard en mars comme vous pourrez le voir plus bas, 2025 était une bonne année pour les ume !


Au mois de mars, je suis retournée au cinéma pour la première fois depuis longtemps. Depuis exactement fin 2018 pour le film de Natsume Yûjinchô ! Je suis allée voir avec Messire le film d’animation Flow, dont j’avais entendu parlé quelque part sur les réseaux certainement mais je ne sais plus trop où vu que je ne me tiens absolument pas au courant de l’actualité ciné. Pour Messire du coup c’était son premier long métrage au ciné, jusque là les seuls films qu’il avait vus sur grands écrans c’était les courts métrages du musée Ghibli. J’ai vraiment adoré l’univers et la musique du film, c’est super marquant. Je me suis à nouveau dit que ça serait bien d’aller un peu plus souvent au ciné, avec les enfants qui grandissent ça va devenir plus facile et puis on en a un pas loin du tout mais je crois que c’est pas encore tout de suite que je vais mettre ça dans mes priorités !
Le 19 mars, alors qu’on pouvait penser qu’il n’y aurait plus de neige sur Tokyo puisque de toute manière il y en a genre max trois jours par hiver, on a eu une petite neige de presque printemps. Même si mon hiver au Québec m’a vaccinée contre la marde blanche pendant pas mal d’années, là je commence à me dire vu les étés qu’on a qu’en fait, la neige, c’est pas si pire (m’enfin, peut-être pas pendant cinq mois XD).

L’avant-dernier weekend de mars, on est allé passé deux jours et une nuit à Chichibu. Ca faisait longtemps que je voulais retourner dans le coin, du coup c’était exactement à la même période de l’année que notre weekend à Nagatoro déjà sept ans avant. C’était vraiment top parce que déjà on a eu une super chambre avec onsen privé, c’était la première fois qu’on faisait ça car évidemment c’est pas donné mais comme on aime tous les bains ça valait le coût. On a mangé plein de trucs bons, notamment un déjeuner génial dans un resto italien de Chichibu ville, on est retourné à Hodosan voir les pruniers et se promener au bord de l’Arakawa, on a mangé un taiyaki à la farine de sarrasin, on a vu un beau coucher de soleil (photo en tête de billet) et on a ramené plein de souvenirs qui se mangent ;D. Et bien sûr, même si cette fois on était en voiture, Messire a tenu à faire un petit tour en train. La prochaine fois c’est sûr on ira en automne parce que de toute façon c’est bien partout en automne et je veux retourner à ce resto italien pour goûter d’autres plats avec des légumes de saison !
En mars, l’école d’arts plastiques de Messire organisait de nouveau une exposition des créations de ses élèves, cette fois en mode réduit donc c’était une petite salle dans notre quartier. Ca faisait déjà presque trois ans qu’il y allait à ce moment, au départ le samedi et je ne sais plus trop quand on a changé ses cours pour un jour de semaine après l’école parce que c’était un peu contraignant d’avoir une partie du samedi après-midi bloquée une semaine sur deux (et puis du coup vu qu’il a ajouté le club de shôgi le samedi ça aurait coincé). Et en fait y’a plein de fois où on a oublié son cours de dessin. Vu que c’est moi qui suis à la maison en semaine évidemment c’était moi qui était supposée m’en rappeler mais vu que c’était l’autochtone qui gérait la communication avec les profs de l’école, dans ma tête c’est lui qui gérait tout donc pas moyen de m’en souvenir et généralement c’était pas Messire qui me le rappelait. Et ça nous arrivait aussi régulièrement d’oublier de prévoir l’argent à donner le premier cours du mois (c’est à l’ancienne, cash dans une enveloppe tous les mois, je pense que beaucoup d’endroits fonctionnent comme ça). Heureusement depuis on a moins de ratés parce que ce sentiment d’incompétence totale quand un oubli se répète il y a rien de tel pour me plomber le moral !
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