19 octobre 2017

[Japon 2010] Jour 28 : Dernier jour avant le départ – Visite du musée Edo-Tôkyô

edo tokyo museum

Samedi 28 août 2010, pour ma dernière journée passée au Japon, ma principale activité a été la visite du musée Edo-Tôkyô. Je sais que je suis arrivée dans le quartier le midi, vu qu’avant d’aller jusqu’au musée, j’ai été manger une omurice près de la gare JR. Mais je suis incapable de me souvenir d’où je venais ! Ah, n’est-ce pas ce jour-là que je suis retournée à Harajuku pour acheter mon Kapibara-san ? Mmmm pas sûr !edo tokyo museum

Bref, me voici donc au musée Edo-Tôkyô, qui raconte l’histoire de la ville. Plein de choses intéressantes à voir ! Enormément de maquettes et d’objets d’époque, ainsi que des reproductions de pièces ou de bâtiments grandeur nature. Le truc, c’est qu’il y a vraiment très peu d’explications en anglais, presque tout est en japonais, et ma cervelle était trop en compote pour pouvoir décrypter les kanji. Mais bon, ça ne m’a quand même pas empêchée de profiter de ma visite.edo tokyo museum

La partie Edo est super, mais comme je préfère toujours l’histoire plus récente, j’ai encore plus apprécié la partie Tôkyô, avec l’avant-guerre, la guerre, et le développement économique d’après-guerre. C’est dingue ce qui peut se dégager de simples objets, on arrive vraiment à imaginer tout le contexte de leur vie, même si c’était à une époque qu’on n’a pas vécue et dans des lieux qu’on connait peu.

Ce musée était donc un très bon choix pour une dernière journée tranquille, pour éviter une excursion un peu trop loin du centre. Et il y avait plein de jolis objets à la boutique de souvenirs !edo tokyo msueum

Le soir, je suis allée faire un tour du côté de l’école primaire du sud de Warabi, où avait lieu le feu d’artifice du quartier. Après le grand feu d’artifice de d’Itabashi et l’énooorme feu d’artifice de la baie, voir un petit feu d’artifice tiré à l’ancienne dans une fête de quartier, c’était excellent. Ah, l’été au Japon, j’ai tellement eu chaud que je me dis encore non, plus jamais, mais c’est quelque chose. Et cette impression que je connaissais déjà un peu ça tellement les Japonais savent bien mettre en scène leur pays, leur quotidien et leur culture dans les manga, les anime et les drama.

Le lendemain dimanche, c’était lever à 5h30 pour rejoindre le groupe à Nishi Nippori et prendre le Skyliner jusqu’à Narita. Vol de retour à l’heure, aucun problème, et même ma valise à l’arrivée ! Y’avait plus qu’à gérer avec les 20 degrés de différence entre le Japon et la Normandie ! ^^edo tokyo museum

Je savais que le retour serait dur, mais vu que j’ai eu plein de choses à faire, dans l’immédiat ça a été moins dur que que ce je pensais. Mais par contre, plus les semaines passaient, plus les souvenirs remontaient, comme si mon cerveau était en train de les déplacer de la mémoire à court terme à la mémoire à long terme. Des images, des sons, des odeurs, des saveurs… Mais j’y étais vraiment ? Je me le suis demandé plusieurs fois depuis septembre dernier, et je me le demande encore, même après avoir regardé toutes mes photos pour en sélectionner pour illustrer cette série de billets. Hé oui, j’y étais, j’y suis toujours un peu dans ma tête, et c’est clair que j’y serai de nouveau un jour.

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