22 novembre 2017

[Drama SP/Film] Keizoku : Phantom et Beautiful Dreamer

Cela m’embête un peu de mélanger un drama spécial et un film, mais après tout je l’avais déjà fait pour Unfair, et je ne me vois pas faire deux billets séparés alors que je n’ai pas beaucoup de choses à dire. Non pas que je n’ai pas aimé ces deux nouvelles aventures, mais comme elles font directement suite au renzoku, il est difficile d’en parler en détail sans trop en dire sur celui-ci, et il ne me semble pas utile de revenir en détails sur le casting, le concept ou l’OST vu qu’à quelques nuances près tout est identique.keizoku phantom

Le drama spécial Keizoku : Phantom a été diffusé en décembre 1999, quelques mois après le renzoku. On retrouve une enquête aussi délirante que celles vues précédemment, basée sur la soit-disant malédiction d’un arbre sacré d’un sanctuaire shintô ayant causé plusieurs morts. Evidemment, il y a une explication tout à fait rationnelle et humaine à ces événements, et notre duo d’inspecteurs de choc va se charger de la trouver. On peut retrouver Namase Katsuhisa aux côtés des acteurs déjà présents dans le renzoku. keizoku phantom

Le film Keizoku : Beautiful Dreamer est sorti dans les salles en mars 2000 et on peut y voir nos deux « héros » se retrouver coincés sur une île pas très accueillante en compagnie de personnes pas forcément bien intentionnées car vous vous en doutez, il va encore y avoir des morts ! Une étrange et jolie jeune femme incarnée par Koyuki va jouer un rôle clé dans l’histoire. On se croirait un peu dans une partie de Cluedo, et les codes du huis-clos associés à l’ambiance toujours très spéciale qui vire sans cesse du sérieux au n’importe quoi, c’est pas mal.keizoku beautiful dreamer

Dans les deux histoires, le grand méchant est de retour (je me lasse pas d’entendre Mayama hurler son nom :p), et si Keizoku était sérieux à 100 % ça sentirait le réchauffé. Genre le gars qu’on tue quinze fois mais qui revient toujours pour la suite. Mais vu le côté n’importe quoi complètement assumé, ça passe très bien. Chaque histoire a une fin qui peut être mise en parallèle à celle du renzoku, et celle  du film est assez énorme dans son genre. En la voyant, je me suis dit une dernière fois ce que je me suis dit tant de fois en regardant la série : ‘mais qu’est-ce qu’ils sont cons ! :p ». Le passage du format 45 min de la série télé à 120 minutes ou presque pour le spécial comme pour le film  passe bien, et s’il n’y a pas non plus de différence fondamentale, on sent quand même que le film a un peu plus de moyens et que le passage au grand écran n’était pas complètement superflu comme c’est si souvent le cas.keizoku beautiful dreamer

Si vous avez aimé le drama Keizoku, vous retrouverez avec plaisir son ambiance, ses personnages et sa bande sonore très prenante dans ces deux productions supplémentaires. Mais si vous n’avez pas accroché à son mélange improbable  d’humour débile et de drame avec des affaires criminelles un poil gore, vous vous ennuirez fermement devant le spécial comme devant le film. Pour ma part, je tenais à les voir avant de passer à « la suite » et si je reste plus attaché au format renzoku, j’ai trouvé que ces deux productions n’étaient pas superflues. Elles restent fidèles à l’univers à 100 % et m’ont fait passé de bons moments, un peu saignants parfois :p.

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